Distance totale : 1552.97 km
Distance totale en miles nautiques : 838.53 miles nautiques
Temps total estimé à 5 nœuds : 167h42
Coordonnées : 48.71390849615475, -3.966109549184657
PORT
Roscoff → L'Aber Vrach :
Coordonnées : 48.59976261272073, -4.560215456188907
PORT Chose à voir phare et fort. Accès à pied en basse mer -> on reste la journée... ou accès avec annexe en HM? Ou sinon, juste pour se reposer... Direct a Ouessant ou camaret?
L'Aber Vrach → Camaret-sur-Mer + Pen-Hir :
Coordonnées : 48.27889813175282, -4.593764411815967
PORT À Camaret-sur-Mer, il y a surtout 3 choses qui valent vraiment le détour : le port et son vieux front de mer, la Tour Vauban, et les grandes falaises côté Pen-Hir. La Tour Vauban fait partie des fortifications de Vauban inscrites au patrimoine mondial de l’UNESCO, donc c’est le site “immanquable” si tu n’en fais qu’un. D’abord, flâner sur le port et jusqu’à la chapelle Notre-Dame-de-Rocamadour et la Tour Vauban. C’est la carte postale de Camaret, très facile à faire à pied depuis le bassin. La Tour est le gros morceau patrimoine du coin. Ensuite, partir vers la pointe de Pen-Hir. C’est l’autre grand classique du secteur, pour les vues sur les falaises, l’océan et les Tas de Pois. C’est probablement la plus belle sortie nature si on a une demi-journée. On peut aussi aller voir les alignements de Lagatjar, qui ajoutent un vrai intérêt mégalithique à l’escale et se trouvent sur la commune de Camaret. Avis pratique : 2 à 3 heures : port + Tour Vauban + chapelle. Une demi-journée : on ajoute Pen-Hir. Une journée : on ajoute aussi Lagatjar.
Camaret-sur-Mer + Pen-Hir → Ile de Sein :
Coordonnées : 48.044539609104184, -4.8502652522887875
A l'ancre Voir marée, condition... etc etc Balade sympa
Ile de Sein → Loctudy (VS Concarneau VS Benodet?) :
Coordonnées : 47.837334715389716, -4.169362508441219
PORT À Loctudy, on peut faire une escale simple, agréable et reposante, entre port, plages, patrimoine et petite traversée vers l’Île-Tudy. La commune met surtout en avant ses plages, dont Langoz et les Sables Blancs. On peut d’abord se promener sur le port et profiter de l’ambiance pêche-plaisance. C’est l’un des plaisirs les plus évidents sur place, surtout en arrivant en bateau. On peut ensuite aller à la plage : Langoz, pratique et proche du centre, surveillée l’été ; les Sables Blancs, plus paysagère, avec ses bancs de sable et sa zone protégée. On peut aussi aller voir la tourelle des Perdrix, qui est le repère visuel emblématique de Loctudy. C’est un classique de la balade sur le front de mer. Pour une vraie visite, on peut voir le manoir de Kerazan, qui est la sortie patrimoine la plus connue du coin. On peut également prendre le P’tit Bac vers l’Île-Tudy. C’est une très bonne idée de demi-journée, et le service est annoncé en saison entre Loctudy et l’Île-Tudy. Si on tombe un mardi matin, on peut faire un tour au marché de Loctudy, organisé toute l’année sur la place des Anciens Combattants. Pour une escale : en 2 à 3 heures, on peut faire port + plage de Langoz + vue sur les Perdrix ; sur une demi-journée, on peut ajouter l’Île-Tudy ou une vraie balade littorale ; sur une journée, on peut ajouter Kerazan et le marché si c’est le bon jour. Mon avis : Loctudy, c’est surtout une escale pour souffler, plus qu’un endroit à programme chargé. C’est très bien pour une journée calme dans une croisière.
Loctudy (VS Concarneau VS Benodet?) → Groix :
Coordonnées : 47.6448349057682, -3.444846317460262
Port Tudy À Groix, on peut faire une très belle escale de marche, vélo, plages et points de vue. Le site officiel de l’île propose notamment trois grandes balades à pied : le tour de Pen Men (10 km), le tour du Trou de l’Enfer (14 km) et le tour de la Pointe des Chats (11 km). On peut d’abord profiter de Port-Tudy, qui est le port d’arrivée emblématique de l’île, avec une vraie ambiance bretonne et beaucoup de vie autour des bateaux. On peut ensuite aller à la plage des Grands Sables, qui est l’un des grands classiques de Groix. Elle est décrite comme l’une des seules plages convexes d’Europe, accessible par sentier, route ou mer, avec sable blanc et eau claire. On peut aussi faire une vraie balade côtière : vers Pen Men pour l’ambiance sauvage et le phare ; vers le Trou de l’Enfer pour les falaises et la côte plus spectaculaire ; vers la Pointe des Chats pour une sortie très adaptée à une demi-journée. On peut louer un vélo ou se déplacer à pied selon le temps disponible. Le site officiel précise justement qu’une fois arrivé à Groix, on peut circuler à pied, à vélo, en bus ou en taxi. On peut aussi faire des activités nautiques, notamment via les structures présentes sur l’île ; la commune met en avant le nautisme et la plongée. Si on cherche une idée plus simple, on peut passer du temps dans le bourg, regarder les commerces locaux et goûter quelques spécialités de l’île, la commune citant par exemple conserves et produits de la mer artisanaux. Pour une escale : en 2 à 3 heures, on peut faire Port-Tudy + une balade proche ; sur une demi-journée, on peut viser les Grands Sables ou la Pointe des Chats ; sur une journée, on peut faire une grande boucle à pied ou à vélo, avec plage et phare. Mon avis : Groix fait partie des très belles escales de ta croisière. On peut y faire plus qu’une simple pause technique ; c’est une île où on peut vraiment passer une journée entière sans s’ennuyer.
Groix → Belle ile en mer :
Coordonnées : 47.34705015293012, -3.1508940620322394
PORT À Belle-Île-en-Mer, on peut faire une vraie grande escale, avec falaises, plages, ports, balades et patrimoine. L’office de tourisme met particulièrement en avant les 85 km de sentier côtier, les Aiguilles de Port-Coton, Sauzon, les Grands Sables et les nombreuses plages de l’île. On peut d’abord profiter du port où l’on arrive. Si l’escale se fait au Palais, on peut flâner dans le port et monter vers la citadelle. Si l’escale se fait à Sauzon, on peut se promener sur la croisette, dans les ruelles et le long des maisons colorées, le port étant présenté comme l’un des plus beaux de Bretagne Sud. On peut ensuite aller voir les Aiguilles de Port-Coton, qui font partie des sites les plus emblématiques de Belle-Île. Le site est célèbre pour ses rochers battus par la mer, ses vues spectaculaires et son lien avec Claude Monet. On peut aussi faire une vraie randonnée côtière. Le tour complet de l’île suit environ 85 km de sentier côtier, mais il existe aussi des boucles plus courtes pour une demi-journée. Il faut simplement garder en tête que Belle-Île est superbe à pied, mais avec du relief : ce n’est pas une île totalement plate. Pour la baignade ou une journée plus douce, on peut aller aux Grands Sables, grande plage abritée sur la côte intérieure, adaptée aussi au paddle, au kayak de mer ou à la voile. Plus largement, l’île compte 58 plages, donc il y a de quoi choisir selon le vent et l’ambiance recherchée. On peut également viser Donnant si l’on cherche un paysage plus sauvage. L’office de tourisme cite aussi Donnant parmi les très belles plages de l’île et la zone autour de Port-Coton comme un secteur de randonnée remarquable. Pour une escale : en 2 à 3 heures, on peut faire le port, une balade proche et un point de vue ; sur une demi-journée, on peut viser Sauzon ou les Aiguilles de Port-Coton ; sur une journée, on peut combiner port + grande balade + plage ; sur 2 jours, Belle-Île devient vraiment l’une des plus belles escales de toute la croisière. Mon avis : Belle-Île n’est pas juste une halte, c’est une destination à part entière. On peut y faire beaucoup plus qu’une simple promenade de port.
Belle ile en mer → Ile d'Houat :
Coordonnées : 47.39687359024217, -2.9949485880713347
Mouillage Béniguet ou autre avant port de Saint Gildas À l’Île d’Houat, on peut faire une très belle escale nature, surtout à pied. L’île se découvre facilement sans programme compliqué : elle fait environ 5 km de long, compte 16 à 18 km de sentiers côtiers selon les sources, et le tour se fait en environ 4 heures. On peut d’abord profiter de Port Saint-Gildas et monter vers le bourg, qui est l’unique village de l’île, avec ses maisons blanchies à la chaux, quelques commerces, bars et restaurants. On peut ensuite faire le tour de l’île à pied. C’est probablement l’activité principale à Houat : les sentiers côtiers permettent de voir les pointes rocheuses, les petites criques, les dunes et de très beaux panoramas ouverts sur l’océan. Les sentiers côtiers sont réservés à la marche, même si l’île se découvre aussi à vélo par la route. On peut aussi aller à la grande plage de Treac’h er Goured, qui fait partie des grands classiques de l’île. Les offices de tourisme la décrivent comme l’une des plus belles plages de Bretagne, avec un cordon dunaire de plus de 2 km et une ambiance souvent très paisible. On peut également passer par Treac’h Salus et les dunes, pour une balade plus contemplative. Le circuit du tour de l’île souligne l’intérêt naturel du secteur, avec des espèces remarquables dans les dunes et une faune nicheuse à préserver. Pour une visite un peu différente, on peut voir l’Éclosarium, qui est présenté comme le site de visite de l’île, à la fois tourné vers la vie marine, l’histoire locale et des expositions. On peut aussi louer un vélo ou même une embarcation via l’école de voile pour découvrir Houat autrement, même si, pour une première escale, la marche reste souvent le meilleur choix. Pour une escale : en 2 à 3 heures, on peut faire Port Saint-Gildas, le bourg et une plage proche ; sur une demi-journée, on peut viser la grande plage et une belle boucle à pied ; sur une journée, on peut faire le tour de l’île tranquillement, avec baignade et pause déjeuner. Mon avis : Houat fait partie des très jolies escales “simples et fortes”. On n’y va pas pour beaucoup de visites, mais pour marcher, se baigner, regarder la mer et profiter d’une île restée assez préservée.
Ile d'Houat → Hoedic :
Coordonnées : 47.34478787680669, -2.855102722804276
Bouée/Mouillage À Hoëdic, on peut faire une escale très nature, très simple, et vraiment paisible. L’office de tourisme présente l’île comme une destination à découvrir exclusivement à pied, avec de nombreuses plages, un petit village, et un tour de l’île facile d’environ 8 km en 2 h. On peut d’abord profiter du port d’Argol et du petit village. On y trouve l’ambiance classique des petites îles bretonnes, avec quelques commerces, restaurants et une petite épicerie, ce qui en fait une escale agréable sans avoir besoin de programme compliqué. On peut ensuite faire le tour de l’île à pied, qui est clairement l’activité principale à Hoëdic. Le sentier côtier part du port, passe notamment par la fosse du Douet, la crique du Gadouen, Port-l’Église et l’ancienne maison du canot de sauvetage. La balade est annoncée comme facile. On peut aussi profiter des plages. L’office de tourisme souligne que Hoëdic possède de nombreuses plages de sable fin, adaptées à la baignade, au repos et aux activités nautiques. On peut également observer les oiseaux et les paysages très préservés. L’archipel de Houat-Hoëdic est présenté comme un site important pour la reproduction de plusieurs espèces d’oiseaux marins protégés, donc c’est une île où l’on profite autant de la nature que du littoral. Pour une petite visite en plus, on peut aller voir le fort. L’office de tourisme de la Baie de Quiberon cite explicitement la visite du fort parmi les choses à faire sur Hoëdic. Pour une escale : en 2 à 3 heures, on peut faire le port, le village et une plage proche ; sur une demi-journée, on peut faire une bonne partie du tour de l’île ; sur une journée, on peut faire le tour complet, se baigner et prendre le temps de profiter des paysages. Mon avis : Hoëdic, c’est une escale de déconnexion. On peut y aller pour marcher, se baigner, regarder la mer et profiter d’une île restée très sobre et préservée.
Hoedic → Ile d'Arz :
Coordonnées : 47.585844096505404, -2.7932875543352407
Bouée/Mouillage À l’Île d’Arz, on peut faire une très belle escale tranquille, tournée vers la marche, les paysages du golfe et le patrimoine maritime. Les sources touristiques la présentent comme une île plus sauvage, avec un sentier côtier qui permet d’en faire le tour complet et de très beaux points de vue sur le Golfe du Morbihan. On peut d’abord profiter du village et de l’ambiance de l’“île des Capitaines”. L’île est connue pour son histoire maritime, avec ses anciens manoirs et son passé lié aux marins au long cours. On peut ensuite faire le tour de l’île à pied. C’est clairement l’activité principale sur place : le sentier côtier est mis en avant comme le meilleur moyen de découvrir l’île et ses panoramas sur le golfe. On peut aussi aller voir le moulin à marée du Berno, qui est l’un des sites emblématiques de l’île. Il date du XVIe siècle et a été remis en état de marche par des bénévoles. Pour une visite plus culturelle, on peut passer par le musée Marins et Capitaines, qui raconte l’époque où une grande partie des hommes de l’île naviguaient dans la marine marchande ou la marine royale. Mouillage/Bouée On peut également profiter d’une plage, notamment du côté de Brouël, souvent citée parmi les beaux coins de l’île. Comme le relief est plutôt doux dans le golfe, on peut aussi faire l’escale à vélo si l’on veut couvrir davantage de terrain sans se presser. Les sources sur le Golfe du Morbihan soulignent d’ailleurs que le vélo est bien adapté à la découverte des îles. Pour une escale : en 2 à 3 heures, on peut faire le village, une portion du sentier côtier et un point de vue ; sur une demi-journée, on peut ajouter le moulin du Berno ; sur une journée, on peut faire une vraie boucle à pied avec plage et visite du musée. Mon avis : l’Île d’Arz est une très belle escale douce, moins “carte postale animée” que d’autres îles, mais très agréable pour marcher, souffler et profiter du golfe.
Ile d'Arz → Iles Aux moines :
Iles Aux moines → Rivière d'Auray :
Coordonnées : 47.59728543514883, -2.854873610348271
Mouillage/Bouée À l’Île-aux-Moines, on peut faire une très belle escale douce, entre balades, vélo, plages, village et paysages du golfe. Les sources touristiques la présentent comme la plus grande île du Golfe du Morbihan, à découvrir surtout à pied ou à vélo, avec un vieux bourg, des sentiers côtiers, des plages, des petites grèves et même des mégalithes. On peut d’abord profiter du bourg et des ruelles. Les maisons, les jardins et l’ambiance très calme font partie du charme de l’île, souvent surnommée “la perle du golfe”. On peut ensuite faire une vraie balade à pied ou à vélo. C’est même l’un des grands intérêts de l’île : elle se prête très bien à une découverte tranquille, avec un relief doux, des chemins côtiers et de beaux points de vue sur le Golfe du Morbihan. On peut aussi aller vers les plages et les petites criques. Les sources mettent en avant la grande plage, mais aussi l’alternance de grèves, d’anses et de paysages très variés malgré la petite taille de l’île. On peut également chercher les coins plus boisés, notamment du côté du Bois d’Amour, qui revient parmi les lieux emblématiques de l’île. C’est une bonne option si l’on veut une balade un peu plus ombragée que sur d’autres îles du golfe. Pour une visite plus curieuse, on peut voir les mégalithes et le petit patrimoine disséminé sur l’île. Ce n’est pas une île “monumentale”, mais elle a assez de points d’intérêt pour remplir facilement une demi-journée ou une journée. On peut aussi faire l’escale à vélo, ce qui est souvent l’une des meilleures façons d’en profiter quand on veut couvrir plus de terrain sans se presser. Les sources touristiques insistent clairement sur le duo marche + vélo pour découvrir l’île. Pour une escale : en 2 à 3 heures, on peut faire le bourg, une portion du littoral et un point de vue ; sur une demi-journée, on peut ajouter plage ou vélo ; sur une journée, on peut faire une vraie boucle tranquille entre village, sentiers, criques et pauses baignade. Mon avis : l’Île-aux-Moines est une très belle escale paisible, plus animée et “facile” que l’Île d’Arz, avec un côté un peu plus habité et plus doux. C’est très bien pour une journée simple, agréable, sans se compliquer la vie
Coordonnées : 47.62190328352727, -2.955799772450461
Bouée/Mouillage Halte qui peut être sympa avant de repartir vers le nord.
Rivière d'Auray → Iles des glénans :
Coordonnées : 47.702301915881456, -3.986007547264893
Mouillage Aux îles des Glénan, on peut faire une escale très “lagon breton”, surtout pour les plages, l’eau claire, la balade entre îlots et les activités nautiques. L’office de tourisme de Fouesnant met en avant l’archipel pour les excursions en bateau, la plongée et le kayak. On peut d’abord profiter de l’île Saint-Nicolas, qui est généralement le cœur de la visite. C’est là qu’on trouve les plages les plus connues et l’ambiance la plus emblématique de l’archipel. La plage de Saint-Nicolas est l’un des grands classiques du secteur. On peut ensuite se baigner, faire du paddle, du kayak ou du snorkeling quand les conditions sont bonnes. Les Glénan sont justement présentées comme un endroit propice aux activités nautiques douces et à l’exploration du lagon. On peut aussi marcher entre les plages et les sentiers de sable, simplement pour profiter du paysage. Aux Glénan, une grande partie du plaisir vient du décor lui-même : eau très claire, bancs de sable, petites îles basses et ambiance très ouverte sur la mer. Il faut aussi garder en tête que l’archipel est un site naturel sensible. La réserve naturelle nationale de Saint-Nicolas-des-Glénan protège notamment le Narcisse des Glénan, une fleur endémique, donc on peut y faire escale, mais en restant très attentif aux zones protégées et au balisage sur place. Pour une escale : en 2 à 3 heures, on peut faire une plage, une petite marche et une baignade ; sur une demi-journée, on peut ajouter une activité nautique ; sur une journée, on peut vraiment profiter du lagon et prendre le temps d’explorer calmement. Mon avis : les Glénan, c’est une escale paysage et baignade avant tout. On n’y va pas pour visiter beaucoup de choses, mais pour profiter d’un cadre unique.
Iles des glénans → Concarneau :
Coordonnées : 47.87003850546441, -3.912539010737907
PORT À Concarneau, on peut faire une escale très complète, entre vieille ville fortifiée, port, plages et balade littorale. Les grands classiques à viser sont surtout la Ville Close, la corniche jusqu’aux Sables Blancs, et le Musée de la Pêche. On peut d’abord visiter la Ville Close, qui est clairement le cœur de Concarneau. Les remparts, les ruelles pavées, le beffroi et les vues sur les ports en font la visite la plus évidente. L’office de tourisme conseille même de la voir plutôt le matin ou en soirée en été, car c’est l’un des sites les plus fréquentés du coin. On peut ensuite se promener sur la corniche. C’est une très bonne balade d’escale, avec une promenade agréable vers la plage des Sables Blancs et plus largement vers le littoral de Concarneau. On peut aussi profiter des plages, surtout si l’escale sert à souffler un peu. Les sources touristiques mettent en avant les Sables Blancs et l’ambiance balnéaire de la ville. Pour une vraie visite, on peut aller au Musée de la Pêche, installé dans l’ancien arsenal. C’est probablement le meilleur complément à la Ville Close si l’on veut comprendre Concarneau autrement que comme simple station balnéaire. On peut également flâner du côté du port de plaisance et des quais, simplement pour profiter de l’ambiance maritime. Concarneau est à la fois ville fortifiée, port de pêche actif et station balnéaire, et c’est ce mélange qui fait l’intérêt de l’escale. Pour une escale : en 2 à 3 heures, on peut faire Ville Close + quais ; sur une demi-journée, on peut ajouter corniche ou Musée de la Pêche ; sur une journée, on peut faire Ville Close + musée + balade jusqu’aux Sables Blancs. Mon avis : Concarneau est une très bonne escale “ville + mer”. On peut y faire plus qu’un simple stop technique, sans que ce soit compliqué à organiser.
Concarneau → Plage de trescadec :
Coordonnées : 48.00792585970559, -4.547930755178885
Attente bon moment RAZ SEIN SI besoin d'une escale. À la plage de Trescadec, on peut faire une escale très simple, surtout tournée vers la plage, la baignade, la promenade et une pause avant ou après Audierne. La plage est connue pour sa grande bande de sable, au bord de la ville, et la commune met en avant la qualité du site avec le label Pavillon Bleu. On peut d’abord profiter de la plage elle-même. C’est le point principal du lieu : sable, baignade, vue ouverte sur la mer, et ambiance plus “station balnéaire tranquille” que grande visite patrimoniale. On peut aussi faire une promenade sur le front de mer et vers la corniche d’Audierne. Les documents de la commune évoquent justement l’axe reliant le secteur de Trescadec aux quais et au centre-ville, donc cela fonctionne bien comme balade d’escale sans programme compliqué. En saison, on peut aussi profiter d’une ambiance plus animée, avec selon les années des activités de plage et des petits rendez-vous d’été organisés sur ou autour de Trescadec. Les archives municipales mentionnent par exemple beach-volley, beach-soccer et animations estivales. Pour une escale, on peut résumer comme ça : en 1 à 2 heures, on peut faire plage + marche ; sur une demi-journée, on peut ajouter Audierne ; sur une journée calme, cela peut très bien servir de pause repos, baignade et attente météo. Mon avis : Trescadec n’est pas une escale de “visites”, mais une très bonne escale plage et détente. Dans une croisière, cela se prête bien à une journée tampon ou à une attente de bon créneau avant de repartir.
Plage de trescadec → Douarnenez :
Coordonnées : 48.10203097610783, -4.3412245704343455
PORT À Douarnenez, on peut faire une très belle escale maritime, entre vieux ports, musée, balades côtières et plages. Les grands points forts à viser sont surtout le Port-Musée, le Rosmeur, Tréboul / les Sables Blancs et, selon les horaires de marée, l’île Tristan. On peut d’abord se promener dans les vieux quartiers et au port du Rosmeur. L’office de tourisme met en avant une visite des vieux quartiers jusqu’au Rosmeur, ancien port des chaloupes sardinières, ce qui en fait l’une des balades les plus typiques de Douarnenez. On peut ensuite visiter le Port-Musée, qui est clairement l’une des meilleures visites de l’escale. Le site officiel le présente comme un lieu avec des bateaux à visiter, des expositions et un bassin à flot avec plusieurs navires ouverts au public. En haute saison, il est ouvert tous les jours de 10 h à 18 h. On peut aussi aller du côté de Tréboul et des Sables Blancs. C’est une bonne option si l’on veut mêler balade et mer. Les sources locales mettent en avant la plage des Sables Blancs, surveillée l’été, ainsi que le chemin côtier qui part de Tréboul. Pour une sortie plus nature, on peut marcher vers la Pointe de la Jument. L’office de tourisme décrit cette balade comme un très beau parcours par le sentier du littoral au départ des Sables Blancs, avec environ 2 heures de marche aller. On peut également voir l’île Tristan, qui fait partie des lieux emblématiques de Douarnenez. Elle est présentée comme un site naturel protégé, accessible à marée basse en visite guidée, avec jardin, vergers et vestiges de fortifications. On peut enfin profiter des quais, de l’ambiance portuaire et goûter un kouign-amann. Tourisme Bretagne rappelle que Douarnenez est justement associée à l’histoire de cette spécialité. Pour une escale : en 2 à 3 heures, on peut faire Rosmeur + quais + vieille ambiance portuaire ; sur une demi-journée, on peut ajouter le Port-Musée ; sur une journée, on peut combiner Port-Musée + Tréboul / Sables Blancs ou île Tristan selon la marée. Mon avis : Douarnenez est une très bonne escale “port + culture + mer”. On peut y faire plus qu’une simple pause technique, avec un vrai caractère maritime.
Douarnenez → Morgat / Presqu’île de Crozon :
Coordonnées : 48.22716537252653, -4.493789410035976
PORT À Morgat, on peut faire une très belle escale mer + plage + falaises, avec un côté plus balnéaire que Camaret et plus “sortie nature” que simple port. Les grands classiques à viser sont surtout la plage de Morgat, les grottes marines, et une balade vers le Cap de la Chèvre. On peut d’abord profiter du port et de la grande plage de Morgat. C’est l’un des points forts de l’escale : une anse assez protégée, une vraie ambiance de station de bord de mer, et une plage facile d’accès juste au bord du bourg. On peut ensuite faire la sortie la plus emblématique du coin : les grottes marines. Les Vedettes Sirènes proposent justement des balades commentées au départ du port de Morgat vers les grottes, le cap de la Chèvre, Camaret ou Pen-Hir. C’est clairement l’activité la plus typique si l’on veut voir la côte depuis la mer. On peut aussi faire une vraie randonnée côtière. Le secteur de Morgat vers le Cap de la Chèvre est présenté comme un incontournable de la presqu’île, avec une journée de bonne marche possible sur le sentier côtier balisé, en passant par des pointes et des anses remarquables. Pour une option plus simple, on peut rester sur une balade littorale courte autour de Morgat, puis revenir se baigner ou prendre un verre au port. Le coin se prête bien à une escale sans programme trop lourd. On peut également faire une visite plus nature à la Maison des Minéraux, sur la route du Cap de la Chèvre. Le site met en avant la géologie locale et présente une grande collection de minéraux fluorescents. On peut aussi faire des activités nautiques. L’office de tourisme de la presqu’île recense notamment le centre nautique et de nombreuses activités sur le secteur de Crozon-Morgat. Pour une escale : en 2 à 3 heures, on peut faire port + plage + petite balade ; sur une demi-journée, on peut ajouter les grottes marines ; sur une journée, on peut faire sortie en mer ou grande randonnée vers le Cap de la Chèvre. Mon avis : Morgat est une très bonne escale “plaisir”. On peut y faire une pause simple et agréable, ou en faire un vrai moment fort de la croisière grâce aux grottes et aux falaises.
Morgat / Presqu’île de Crozon → Le Conquet + Pointe Saint-Mathieu :
Coordonnées : 48.362388960428326, -4.775011929728851
Au Conquet, on peut faire une très belle escale entre port, plages, phare et grandes vues sur l’Iroise. L’office de tourisme met surtout en avant le port, la presqu’île de Kermorvan, les Blancs Sablons, la ria, et le fait que Le Conquet soit aussi le point de départ vers Molène et Ouessant. On peut d’abord profiter du port et du centre. Le Conquet garde une vraie ambiance maritime, avec port de pêche, plaisance et départs vers les îles, ce qui en fait une escale vivante même sans gros programme. On peut ensuite aller jusqu’à la presqu’île de Kermorvan. C’est sans doute la balade la plus évidente depuis l’escale : on y trouve le phare de Kermorvan, présenté comme le phare à terre le plus à l’ouest de France, avec une très belle vue sur la mer d’Iroise. On peut aussi profiter de la plage des Blancs Sablons. Elle fait partie des grands classiques du secteur, très bien pour une marche, une pause plage ou simplement pour respirer avant de repartir. On peut également faire une balade vers la ria du Conquet, qui offre une ambiance plus calme et plus nature que le front de mer ouvert. L’office de tourisme la cite parmi les repères majeurs du coin. Si l’on a un peu plus de temps, on peut pousser jusqu’à la pointe Saint-Mathieu, tout près, pour voir le phare, les ruines de l’abbaye et les grands panoramas sur l’Iroise. C’est l’un des incontournables du secteur. On peut aussi faire une sortie en mer. Des balades sont proposées au départ du Conquet dans le Parc naturel marin d’Iroise, ce qui peut être une très belle option si l’escale dure une journée complète. Pour une escale : en 2 à 3 heures, on peut faire port + Kermorvan ; sur une demi-journée, on peut ajouter les Blancs Sablons ; sur une journée, on peut combiner Le Conquet + Kermorvan + Saint-Mathieu. Mon avis : Le Conquet est une très bonne escale de transition avant ou après Molène/Ouessant. On peut y faire plus qu’un stop technique, avec un vrai décor de bout du monde.
Le Conquet + Pointe Saint-Mathieu → Iles privées ou pas :
Iles privées ou pas → Ile de molene :
Coordonnées : 48.37710376424059, -4.89119401149028
À bien regarder : certaines sont interdites, d'autre pas... d'autre sous condition de dates...
Coordonnées : 48.40137786319869, -4.955319151051484
Mouillage À Molène, on peut faire une très belle escale de bout du monde, surtout pour marcher, profiter du village, observer la mer et comprendre l’archipel. L’office de tourisme présente l’île comme l’île principale de l’archipel de Molène, au cœur du Parc naturel marin d’Iroise. On peut d’abord profiter du bourg et du port, qui font une grande partie du charme de l’escale. Molène se découvre bien à pied, avec une ambiance insulaire très simple, tournée vers la mer et les bateaux. On peut ensuite faire le tour de l’île à pied. L’office de tourisme propose un circuit de randonnée dédié à Molène et souligne à la fois la qualité de l’environnement et du patrimoine. C’est clairement l’activité principale sur place. On peut aussi visiter le musée du Drummond Castle, qui est la visite la plus marquante de l’île. Il retrace le naufrage du paquebot survenu en 1896, un événement qui a profondément marqué l’histoire locale. On peut également aller voir le sémaphore, qui fait partie des points d’intérêt signalés sur l’île et ajoute un vrai intérêt “paysage maritime / observation”. Comme Molène est au cœur d’un archipel très riche en faune, on peut aussi observer la nature et l’ambiance de l’Iroise, notamment les oiseaux marins, et garder l’œil ouvert sur les espèces emblématiques du secteur comme le phoque gris et le grand dauphin. Si l’escale dure plus longtemps, on peut faire une sortie autour de l’archipel. Des excursions locales proposent justement la découverte de la faune, de la flore et des îles voisines avec escale à Molène. Pour une escale : en 2 à 3 heures, on peut faire port + bourg + petite balade ; sur une demi-journée, on peut ajouter le tour de l’île ou le musée du Drummond Castle ; sur une journée, on peut combiner marche + musée + vraie pause au village. Mon avis : Molène vaut vraiment le coup. Ce n’est pas une île à “gros programme”, mais une escale avec une vraie personnalité, plus habitée et plus accessible que les îlots voisins, tout en gardant un caractère très sauvage autour.
Ile de molene → Ouessant :
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Mouillage À Ouessant, on peut faire une grande escale de caractère, plus vaste et plus riche que Molène : phares, falaises, landes, village, vélo et très grandes ambiances maritimes. L’office de tourisme met clairement en avant les phares, la découverte de l’île à pied ou à vélo, et les séjours de 2 à 3 jours. On peut d’abord profiter de Lampaul, qui est le principal bourg de l’île. C’est une bonne base pour se promener, prendre un café, faire quelques courses et sentir l’ambiance ouessantine avant de partir explorer le reste. On peut ensuite aller voir les phares, qui sont vraiment l’un des grands intérêts de l’escale. Ouessant est entourée de cinq phares, dont le Stiff, le plus ancien, et le Créac’h, l’un des plus puissants du monde. Le phare du Stiff se visite en saison, tandis que le Créac’h se regarde surtout pour son site et son rôle emblématique. On peut aussi aller au Musée des Phares et Balises, au pied du Créac’h, qui est normalement une visite majeure pour comprendre l’île et la signalisation maritime. En revanche, point important pour ton escale : le musée est fermé pour travaux jusqu’en 2026 selon le Parc d’Armorique et l’office de tourisme d’Ouessant. On peut également faire une vraie randonnée côtière. L’office de tourisme Iroise Bretagne propose même une “journée à Ouessant” centrée sur les phares et les paysages, ce qui confirme que la marche est l’un des meilleurs moyens d’en profiter. On peut aussi louer un vélo ou visiter l’île en mode itinérant. Vu la taille d’Ouessant par rapport aux autres îles de ta croisière, c’est souvent une très bonne idée pour voir davantage de secteurs dans la journée. L’office de tourisme propose d’ailleurs des séjours pensés sur plusieurs jours, ce qui montre bien qu’Ouessant n’est pas qu’une simple halte. On peut enfin viser les grands points de vue : la pointe de Pern, le secteur du Créac’h, ou celui du Stiff, pour profiter des falaises, des lames de fond et de toute l’ambiance de mer d’Iroise. Les sites touristiques bretons présentent justement Ouessant comme une île de phares et de panoramas maritimes majeurs. Pour une escale : en 2 à 3 heures, on peut faire Lampaul + une balade proche ; sur une demi-journée, on peut viser un phare et une belle marche ; sur une journée, on peut combiner bourg + Stiff ou Créac’h + grande balade à pied ou à vélo.
Ouessant → Ile de Batz :
Ile de Batz → Carantec / Île Callot / Château du Taureau :
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À l’Île de Batz, on peut faire une très belle escale douce, entre phare, jardin exotique, plages, balade à pied et ambiance insulaire simple. Les grands classiques à viser sont surtout le phare, le jardin Georges Delaselle et le tour de l’île. On peut d’abord profiter du bourg et du débarcadère, puis partir à pied : l’île se prête très bien à une découverte tranquille, sans gros programme compliqué. Elle est juste au large de Roscoff et offre un vrai dépaysement dès l’arrivée. On peut ensuite monter au phare, qui fait partie des visites les plus évidentes. Le phare culmine à 44 m, compte 198 marches, se trouve à environ 30 minutes à pied du port, et offre un très beau panorama sur l’île et ses abords. On peut aussi aller au jardin Georges Delaselle, qui est probablement l’autre grand temps fort de l’escale. Il se trouve à moins de 2 km du débarcadère, vers l’est de l’île, près de la chapelle Sainte-Anne, et rassemble un grand nombre d’espèces exotiques dans un cadre très particulier pour une île bretonne. On peut également marcher autour de l’île ou en faire une bonne partie. L’Île de Batz est surtout agréable pour cela : chemins, vues ouvertes sur la mer, petites plages et atmosphère calme. Tourisme Bretagne met aussi en avant le patrimoine local, l’agriculture et l’identité insulaire. On peut enfin faire une escale très simple “plage + balade + phare”, sans se compliquer la vie. Et si l’on veut ajouter un peu de patrimoine, on peut passer par la chapelle Sainte-Anne. Pour une escale : en 2 à 3 heures, on peut faire bourg + phare ; sur une demi-journée, on peut ajouter le jardin Georges Delaselle ; sur une journée, on peut combiner phare + jardin + belle marche sur l’île. Mon avis : l’Île de Batz est une très belle escale facile et agréable, moins “spectaculaire” qu’Ouessant, mais parfaite pour une journée paisible avec de vraies choses à voir.
Coordonnées : 48.672452658342095, -3.889631666703928
Si besoin d'une escale... Autour de Carantec / l’Île Callot / le Château du Taureau, on peut faire une très belle escale complète, avec plage, marche, vues sur la baie de Morlaix et une vraie visite patrimoniale. Les trois grands temps forts sont surtout l’Île Callot, le Château du Taureau et les balades littorales de Carantec. On peut d’abord profiter de Carantec elle-même. La station se prête bien à une promenade en bord de mer, avec plusieurs belles vues sur la baie et des départs de balades côtières. Le circuit “Tour de Carantec” met d’ailleurs en avant l’accès à Callot, l’ostréiculture et les panoramas littoraux. On peut ensuite aller à l’Île Callot, qui est l’un des grands classiques du coin. On y accède par une chaussée submersible découverte à marée basse ; on peut y aller à pied ou à vélo, et la traversée demande environ 20 minutes. La baie de Morlaix et la ville de Carantec rappellent toutes deux qu’il faut vérifier les horaires de passage avant de s’engager. Sur Callot, on peut surtout marcher, profiter des plages, regarder les paysages et faire une vraie balade d’île. Le circuit touristique indique environ 6 km d’un bout à l’autre, avec des vues à 360° et une réserve ornithologique. Le site de la destination précise aussi qu’il n’y a pas de commerces sur l’île, ce qui confirme que c’est une sortie nature plutôt qu’une visite “animée”. On peut aussi visiter le Château du Taureau, qui est clairement la sortie patrimoine phare du secteur. Les visites se font en excursion en bateau au départ de Carantec ou de Plougasnou, sur réservation obligatoire. Le château est présenté comme un fort construit au XVIe siècle pour protéger Morlaix, puis remanié par Vauban. L’excursion dure environ 1 h 45 à 2 h depuis Carantec. Donc, pour résumer ce qu’on peut faire : à Carantec, on peut se promener sur le littoral et profiter des points de vue ; à l’Île Callot, on peut faire une belle balade à pied ou à vélo, avec plage et paysages ; au Château du Taureau, on peut faire une vraie visite maritime et historique. Pour une escale : en 2 à 3 heures, on peut faire Carantec + une courte sortie à Callot si la marée le permet ; sur une demi-journée, on peut viser Callot comme sortie principale ; sur une journée, on peut combiner Callot + Château du Taureau, à condition d’avoir bien calé la marée et la réservation bateau. Mon avis : c’est une très belle escale, assez riche sans être compliquée. Le point vraiment important, c’est que Callot se planifie avec la marée et que le Château du Taureau se planifie avec une réservation. Ce n’est pas une escale à improviser totalement, mais elle vaut clairement le coup.
Carantec / Île Callot / Château du Taureau → Sept Iles :
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Mouillage Aux Sept-Îles, on peut faire une escale surtout tournée vers l’observation de la nature, bien plus que vers la visite “classique”. C’est une réserve naturelle majeure, étendue en 2023, avec une très forte protection des oiseaux marins et des phoques. On peut d’abord faire une sortie d’observation en bateau autour de l’archipel. C’est clairement l’activité la plus adaptée : la LPO propose des excursions guidées vers Rouzic, les phoques gris et, jusqu’à la mi-juillet, les macareux, pingouins et guillemots. On peut ensuite observer les oiseaux marins, qui sont le grand intérêt du site. L’archipel abrite notamment la grande colonie de fous de Bassan de Rouzic, ainsi que macareux moines, cormorans huppés, guillemots et autres espèces emblématiques. On peut aussi débarquer sur l’Île aux Moines, mais il faut bien retenir que c’est la seule île autorisée au débarquement. Une fois sur place, on peut en faire le tour en restant sur les chemins, profiter des vues sur l’archipel et sentir l’ambiance très sauvage du site. En revanche, il faut être assez strict sur ce qu’on ne peut pas faire : les chiens débarqués, le bivouac, les drones, les prélèvements et les détritus sont interdits dans la réserve, et une zone de protection renforcée autour de Rouzic est fermée à toute activité du 1er avril au 31 août. Pour une escale, on peut résumer comme ça : en 2 à 3 heures, on peut surtout faire tour en bateau + observation ; sur une demi-journée, on peut ajouter une escale à l’Île aux Moines si elle est prévue ; sur une journée, cela reste avant tout une journée nature et mer, pas une journée de village ou de monuments. Mon avis : les Sept-Îles valent vraiment le coup, mais pas du tout comme une île “où l’on va se promener librement partout”. On y va surtout pour regarder, apprendre et respecter. C’est une escale très forte si on aime la mer et la faune, beaucoup moins si on cherche cafés, village ou baignade libre partout
Sept Iles → Ile de Bréhat :
Ile de Bréhat → Binic :
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Mouillage À l’Île de Bréhat, on peut faire une très belle escale d’île-jardin, entre marche, phares, points de vue, plages et petit patrimoine. Les sites les plus souvent mis en avant sont surtout le phare du Paon, le moulin à marée du Birlot et les Verreries de Bréhat. On peut d’abord profiter de Port-Clos et de l’île à pied. Bréhat se visite sans voiture, et l’office de tourisme insiste sur la découverte à pied, avec aussi des locations de vélos et des balades guidées. On peut ensuite aller jusqu’au phare du Paon, qui fait partie des grands classiques de l’île. Il se trouve à l’extrémité nord, sur un promontoire de granit rose, et même s’il ne se visite pas, le site vaut clairement le détour pour les vues et l’ambiance. On peut aussi passer par le moulin à marée du Birlot, qui est l’un des lieux emblématiques de Bréhat. Le site des Côtes-d’Armor le présente comme l’un des derniers moulins à marée encore en état de fonctionnement, ouvert en juillet et août. On peut également voir les Verreries de Bréhat, installées dans l’ancienne citadelle du XIXe siècle. C’est une bonne idée de visite si l’on veut ajouter un peu d’artisanat et de patrimoine à la balade. Pour une escale plus douce, on peut chercher les plages, les rochers et les points de vue, faire un pique-nique, ou simplement profiter du climat et des paysages. Le site officiel met aussi en avant les activités nautiques, les tours de l’île et les sorties en mer autour de l’archipel. Il faut aussi garder un petit point pratique en tête : il n’y a pas de distributeur sur l’île, le dernier étant à l’embarcadère côté continent. Pour une escale, c’est le genre de détail utile. Pour une escale : en 2 à 3 heures, on peut faire Port-Clos + une belle marche proche ; sur une demi-journée, on peut viser le phare du Paon ou le Birlot ; sur une journée, on peut combiner grande balade + phare + moulin + une pause plage ou verrerie. Mon avis : Bréhat fait partie des très belles escales “faciles et riches”. On peut y faire une journée entière sans forcer, avec plus de variété qu’on pourrait le croire au premier abord.
Coordonnées : 48.60119438170439, -2.821193530845758
Port - Si jamais on a besoin d'un port. À Binic, on peut faire une escale très agréable de port, plages et balade côtière. La destination Baie de Saint-Brieuc présente Binic-Étables-sur-Mer comme une station balnéaire avec 5 plages, ce qui en fait un bon stop à la fois simple et vivant. On peut d’abord profiter du port de Binic. C’est le cœur de l’escale, avec une vraie ambiance maritime, et l’office de tourisme rappelle aussi l’histoire du port, ancien haut lieu de la grande pêche à Terre-Neuve puis de la coquille Saint-Jacques. On peut ensuite faire une belle balade sur le GR34. Le parcours “Entre Port, Plages et Forêt” part justement du port, longe le littoral et mène vers la Pointe de la Rognouse, avec de très beaux panoramas sur la baie de Saint-Brieuc et jusqu’au Cap Fréhel. On peut aussi profiter des plages. Binic-Étables-sur-Mer est présentée comme une station balnéaire familiale, donc une escale peut très bien se résumer à port + plage + promenade sans programme plus compliqué. Pour une idée un peu plus culturelle, on peut visiter le musée d’arts et de traditions populaires, tout près des quais. Il est consacré à la vie rurale et maritime locale, donc c’est une bonne visite si l’on veut donner un peu plus de contenu à l’escale. Si l’on a davantage de temps, on peut aussi faire une vraie randonnée : soit le circuit “Entre Port, Plages et Forêt” d’environ 14 km ; soit un autre circuit local “Entre mer et village” d’environ 11 km autour de la rivière de l’Ic. Pour une escale : en 2 à 3 heures, on peut faire port + plage + pointe de la Rognouse ; sur une demi-journée, on peut ajouter une vraie portion du GR34 ; sur une journée, on peut combiner port + rando + musée. Mon avis : Binic est une bonne escale facile et agréable, moins “grand site” que Bréhat ou Ouessant, mais très bien pour souffler, marcher et profiter d’une ambiance de petit port vivant.
Binic → Saint malo :
Coordonnées : 48.639822143866624, -2.0297577241173284
À Saint-Malo, on peut faire une très grande escale, entre remparts, intra-muros, forts accessibles à marée basse, plages et ambiance corsaire. Les incontournables les plus solides sont surtout les remparts, Intra-Muros, le Grand Bé, le Fort National et la grande plage du Sillon. On peut d’abord faire le tour des remparts. C’est la balade la plus évidente et l’une des plus belles : depuis la Porte Saint-Thomas, on a vue sur la plage du Sillon, le Fort National et le Grand Bé. Les remparts eux-mêmes font partie des grands marqueurs historiques de la ville. On peut ensuite se perdre dans Intra-Muros. C’est là qu’on trouve l’ambiance malouine la plus forte, avec les rues anciennes, les maisons de caractère, la cathédrale Saint-Vincent, le château et tout l’héritage corsaire de la ville. On peut aussi profiter des forts et îlots à marée basse. Le Grand Bé se rejoint depuis la plage de Bon Secours, mais seulement autour de la basse mer, avec une fenêtre pratique d’environ 1 h 30 avant et 1 h 30 après la basse mer. Le Fort National est lui aussi accessible à marée basse. À Saint-Malo, la marée fait vraiment partie de la visite. On peut également profiter de la plage du Sillon. C’est une très bonne idée pour une grande marche, une pause plage ou simplement pour prendre l’air après Intra-Muros. La vue sur les remparts depuis la plage fait partie du plaisir. Pour une visite plus culturelle, on peut entrer dans un musée ou suivre le fil de l’histoire corsaire. L’offre culturelle locale est dense, et l’office de tourisme met clairement en avant les musées et le patrimoine historique autour d’Intra-Muros et des bords de Rance. On peut aussi pousser le thème corsaire avec Le Renard, réplique du dernier navire armé par Surcouf. Pour une escale : en 2 à 3 heures, on peut faire remparts + Intra-Muros ; sur une demi-journée, on peut ajouter Grand Bé ou Fort National si la marée est bonne ; sur une journée, on peut combiner remparts + vieille ville + plage du Sillon + un site à marée basse. Mon avis : Saint-Malo fait partie des escales les plus riches de ton parcours. On peut y faire bien plus qu’une simple halte, mais il faut vraiment caler la visite sur la marée pour profiter des îlots et des forts.
Saint malo → Saint Michel EN BUS RETOUR SAINT MALO BUS :
Saint Michel EN BUS RETOUR SAINT MALO BUS → Saint malo :
Coordonnées : 48.635201608251016, -1.5142363494335846
Coordonnées : 48.639822143866624, -2.0297577241173284
Saint malo → Iles Chausey :
Iles Chausey → Granville :
Coordonnées : 48.871067365034534, -1.8343226463248807
Mouillage ou balade guidée à partir de Granville? Aux îles Chausey, on peut faire une escale très forte de paysage, de marche et de marée, plus nature que “visite de village”. L’archipel est surtout connu pour ses marées énormes, avec 52 îlots à marée haute et 365 à marée basse, et seule la Grande Île est habitée. On peut d’abord profiter de la Grande Île à pied. C’est la base de la visite, avec un sentier côtier d’environ 5 km qui permet de faire le tour tranquillement et de voir plages, rochers, pins maritimes et différents visages de l’archipel. On peut ensuite profiter des plages et des anses. Chausey est justement mise en avant pour ses plages, son eau claire et son ambiance très dépaysante, avec un décor qui change complètement selon l’état de la marée. On peut aussi faire une balade guidée à marée basse pour découvrir l’estran, la faune et la flore. Les sites touristiques de Normandie signalent des guides nature et des sorties encadrées, ce qui est particulièrement pertinent dans un archipel aussi sensible et aussi dépendant de la marée. On peut également observer la nature. L’archipel est un site protégé, classé notamment dans le réseau Natura 2000, avec une forte richesse en oiseaux marins et en milieux littoraux fragiles. Si l’on veut une sortie plus maritime, on peut faire une excursion naturaliste autour de l’archipel. Des croisières au départ de Granville proposent l’observation des oiseaux, phoques et parfois dauphins, avec passage ou escale vers Chausey. Pour une escale : en 2 à 3 heures, on peut faire Grande Île + plage + petite marche ; sur une demi-journée, on peut faire une vraie boucle à pied ; sur une journée, on peut combiner marche + temps de plage + observation nature. Mon avis : Chausey vaut vraiment le coup, mais c’est une escale à traiter sérieusement. On n’y va pas pour “faire beaucoup de choses”, on y va pour marcher, regarder et vivre la marée. Le point le plus important est simple : tout se pense avec les horaires de marée, bien plus encore que dans beaucoup d’autres escales de ton parcours.
Coordonnées : 48.83193822580615, -1.597750646597288
Port À Granville, on peut faire une très belle escale “ville haute + port + mer”, avec un mélange de vieille ville fortifiée, musée, jardin et excursion possible vers Chausey. Les points les plus solides à viser sont surtout la Haute Ville, le musée et jardin Christian Dior, le port de plaisance du Hérel et, si l’on a du temps, Chausey. On peut d’abord monter dans la Haute Ville. C’est clairement le cœur historique de Granville, avec les remparts, les ruelles et les beaux points de vue sur la mer et le port. Pour une escale courte, c’est souvent la balade la plus évidente. On peut ensuite aller au musée et jardin Christian Dior. La villa Les Rhumbs est la maison d’enfance de Christian Dior, et c’est l’une des grandes visites de Granville. En 2025, l’exposition “Dior, jardins enchanteurs” est annoncée du 12 avril au 2 novembre, avec une ouverture tous les jours en juillet-août. On peut aussi profiter du port et des quais, notamment du côté du Hérel, pour une balade simple, un verre ou juste l’ambiance maritime. Granville fonctionne bien comme escale où l’on alterne marche en ville et temps au bord de l’eau. Si l’on a une journée entière, on peut faire une excursion vers Chausey. C’est l’une des sorties les plus classiques au départ de Granville, et elle ajoute un vrai volet “îles et grand paysage” à l’escale. Pour une escale : en 2 à 3 heures, on peut faire Haute Ville + quais ; sur une demi-journée, on peut ajouter le musée Dior ; sur une journée, on peut combiner ville + Dior, ou bien partir sur Chausey. Mon avis : Granville est une très bonne escale de fin de parcours, plus urbaine que beaucoup d’îles de ton itinéraire, mais avec assez de caractère pour vraiment valoir le stop. Le gros plus, c’est qu’on peut la faire soit en mode promenade tranquille, soit en mode journée plus riche avec musée ou excursion.
Granville → Jersey :
Coordonnées : 49.17558900265134, -2.1167669990183344
PORT À Jersey, on peut faire une très grande escale, plus variée et plus urbaine que beaucoup d’îles de ton parcours, avec un mélange de Saint-Hélier, plages, châteaux, falaises et mémoire de la Seconde Guerre mondiale. Les grands classiques à viser sont surtout Elizabeth Castle, Mont Orgueil, Saint-Hélier et les Jersey War Tunnels. On peut d’abord profiter de Saint-Hélier, qui est la base la plus évidente pour une escale. On peut y flâner dans le centre, les marchés, les quais et les rues commerçantes ; l’office de tourisme propose d’ailleurs des itinéraires qui mettent Saint-Hélier au cœur d’une journée sur l’île. On peut ensuite aller voir Elizabeth Castle, qui fait partie des visites les plus emblématiques. Le site de Jersey Heritage le décrit comme une forteresse au large de Saint-Hélier avec 400 ans d’histoire, donc c’est une très bonne visite si l’on veut mêler patrimoine et vue sur la rade. On peut aussi viser Mont Orgueil Castle du côté de Gorey. C’est l’autre grand château de Jersey, commencé au début du XIIIe siècle, avec une visite plus médiévale et de très beaux panoramas une fois en haut. Pour une visite plus marquante historiquement, on peut aller aux Jersey War Tunnels. Le site officiel de Jersey les présente comme l’un des lieux les plus forts pour comprendre l’Occupation allemande de l’île pendant la Seconde Guerre mondiale. On peut également profiter du littoral, notamment vers St Ouen’s Bay ou La Corbière, que Jersey met en avant parmi ses grands sites naturels et panoramiques. Pour une escale : en 2 à 3 heures, on peut faire Saint-Hélier + Elizabeth Castle ; sur une demi-journée, on peut ajouter un château ou une grande plage ; sur une journée, on peut combiner Saint-Hélier + Elizabeth Castle ou Mont Orgueil + un site côtier ; sur 2 jours, Jersey devient une vraie destination, pas seulement une escale. Mon avis : Jersey vaut clairement le coup. Dans ton parcours, c’est une escale plus dense, plus “anglo-normande” et plus complète que beaucoup d’autres. Elle marche très bien si on veut varier après les escales purement nature.
Jersey → Herm :
Herm → Sercq :
Coordonnées : 49.478851935719455, -2.4427964209527455
Mouillage
Coordonnées : 49.42277662488619, -2.3581590651003883
Mouillage
Sercq → Guernesey :
Coordonnées : 49.454791072414906, -2.524134461855209
À Guernesey, on peut faire une très belle escale complète, avec un mélange de St Peter Port, patrimoine, falaises, jardins et mémoire historique. Les grands classiques à viser sont surtout Castle Cornet, Hauteville House, Candie Gardens et une balade sur les **cliff path On peut d’abord profiter de St Peter Port, qui est la base la plus évidente pour une escale. Le site officiel le présente comme une charmante ville portuaire aux rues pavées, avec restaurants, cafés, boutiques, musées et front de On peut ensuite aller voir Castle Cornet, qui est clairement l’une des visites majeures. Le château garde l’entrée du port depuis plus de 800 ans, avec plusieurs musées, des jardins historiques et de très beaux panoramas sur St Peter Port et les autres î On peut aussi visiter Hauteville House, l’ancienne maison de Victor Hugo pendant son exil. C’est l’un des lieux les plus marquants de l’île si l’on aime l’histoire, la littérature ou simplement les belles maisons avec On peut également passer par Candie Gardens, qui offrent de très belles vues sur le port et constituent une bonne pause entre ville et patrimoine. Le site officiel les présente comme des jardins victoriens restaurés avec panorama sur St Peter P Pour une sortie plus nature, on peut faire une balade sur les falaises, surtout du côté de la côte est ou vers Fermain Bay. Le site officiel recommande justement une marche depuis le front de mer de St Peter Port vers les bathing pools puis Fermain Pour une escale : en 2 à 3 heures, on peut faire St Peter Port + Castle Cornet ; sur une demi-journée, on peut ajouter Hauteville House ou Candie Gardens ; sur une journée, on peut combiner **ville + château + maison de Victor Hugo ou balade côtièr Mon avis : Guernesey vaut clairement le coup. C’est une escale plus élégante et plus culturelle que beaucoup d’îles de ton parcours, tout en gardant un vrai décor maritime. C’est une très bonne étape si l’on veut varier entre nature, ville et patrimo
Guernesey → Aurigny :
Coordonnées : 49.72548578749038, -2.1941205191236164
À Sainte-Anne d’Aurigny, on peut faire une très belle escale tranquille, entre petite ville insulaire, patrimoine, plages, forts et balades. Le site officiel d’Aurigny met surtout en avant Victoria Street, les falaises et sentiers, les forts victoriens, le musée, le chemin de fer et la faune marine. On peut d’abord profiter de Sainte-Anne elle-même, surtout autour de Victoria Street. Le site officiel conseille d’y passer, de récupérer des cartes au Visitor Centre, et souligne le charme de l’architecture de la ville. On peut ensuite visiter quelques sites historiques. L’île propose notamment le Roman Fort près de Longis Bay, la Napoleonic Telegraph Tower, le bunker de l’ancien hôpital allemand et The Odeon, tous présentés parmi les attractions majeures. On peut aussi prendre le petit train d’Aurigny, qui est le seul chemin de fer en service des îles Anglo-Normandes. C’est l’une des activités les plus typiques de l’île. Pour une sortie plus nature, on peut marcher sur les falaises ou vers les points de vue sur les oiseaux marins. Le site officiel recommande les cliff paths, et signale aussi un point de vue vers Les Étacs, où l’on peut observer une importante colonie de fous de Bassan. On peut également profiter des plages et d’une ambiance très calme. Le site officiel résume bien l’île comme un endroit où l’on peut marcher, faire du vélo, aller à la plage, observer la nature et ralentir. Si l’escale dure davantage, on peut faire une excursion en bateau autour de l’île. Le site officiel propose par exemple une sortie de 2 h 30 autour d’Aurigny, vers Burhou, Les Étacs, la côte sud et les forts victoriens. On peut aussi entrer dans l’église Sainte-Anne, ouverte tous les jours, et intéressante aussi pour les traces laissées pendant l’Occupation allemande. Pour une escale : en 2 à 3 heures, on peut faire Sainte-Anne + Victoria Street + une petite balade ; sur une demi-journée, on peut ajouter un fort ou le train ; sur une journée, on peut combiner ville + patrimoine + balade côtière ; sur 2 jours, Aurigny devient une vraie destination nature et histoire. Mon avis : Sainte-Anne vaut vraiment le coup. C’est une escale plus discrète que Jersey ou Guernesey, mais avec un vrai charme, une belle densité historique et une atmosphère plus paisible.
Aurigny → Roscoff :
Coordonnées : 48.71390849615475, -3.966109549184657